Archive pour mai 2007

« Moscou n’est pas Sodome »

Pour une fois, ce billet de la catégorie « /dev/rant » ne sera pas long.  Je vais laisser les articles suivants parler d’eux-mêmes.

En français
« Moscou n’est pas Sodome » (Cyberpresse.ca)
Fierté gaie à Moscou : Oeufs, coups de poing et arrestations (Radio-Canada.ca)

En anglais (BBC News)
Eggs and punches at Russia gay march
Arrests at Russian gay protests
Moscow anti-gay attack condemned

Bonnes nouvelles!

Bonjour à tous!

Quelques nouvelles de moi, en rafale…

J’ai enfin eu une réponse positive pour une de mes demandes de bourses de doctorat! J’ai obtenu une bourse du Fonds Québécois de la Recherche sur la Nature et les Technologies (FQRNT), organisme subventionnaire gouvernemental du Québec. Cette bourse est d’une durée de 2 ans… donc j’ai une sécurité financière au moins jusque là! :)

Autre nouvelle, dans une semaine et demi (du 3 au 7 juin), je serai à mon premier vrai gros congrès de physique médicale, à Toronto. L’International Conference on the Use of Computers in Radiation Therapy (ICCR) a lieu au Hilton Toronto, et j’y présenterai un poster sur une partie de mon projet de doctorat. J’ai bien hâte!

Finalement, sur une note plus personnelle que professionnelle, j’ai commencé il y a un peu plus de 2 semaines à faire du vélo tous les jours, pour aller et revenir du travail. Ça fait du bien! Mais pas tant de bien quand on considère les multiples alertes de smog, ces temps-ci…

That’s all folks! :P

Jason

Déjà vu : Quand le film policier rencontre la science-fiction

Quand on commence à écouter Déjà vu, on a effectivement une impression de déjà vu… et de réchauffé.  L’intrigue commence sur un attentat à la bombe (du « terrorisme », comme il est courant d’appeler cela maintenant) sur un traversier ayant à son bord plus de 600 personnes, majoritairement des soldats de la US Navy.  La bombe tue la grande majorité des passagers.  C’est alors que l’agent Doug Carlin (Denzel Washington) du Bureau of Alcohol, Tobacco and Firearms (ATF) fait son entrée, pour tenter d’élucider le mystère.  L’agent Pryzwarra (Val Kilmer) du FBI se joint également à l’enquête.  Impressionné par les aptitudes de Carlin, il l’invite à se joindre à son équipe, qui utilise une certaine technologie satellite pour voir, avec une précision inégalée et des points de vue modifiables à l’infini, les événements qui se produisent 4 jours et demi plus tôt.

Pendant ce temps, le corps d’une femme (Paula Patton) est découverte près du lieu de l’explosion, mais trop tôt pour être liée à l’événement, même si les blessures qu’elle porte simulent celles qu’elle aurait eues si elle avait été une des victimes.  En investigant avec la technologie satellite la vie de cette femme, l’agent Carlin découvre qu’il s’agit en fait d’une technologie assimilable au voyage dans le temps, qui en fait crée un lien entre deux positions dans l’espace-temps.  C’est à ce moment qu’on plonge davantage dans un film de science-fiction, incidemment très proche de Minority Report.

Le film carbure à l’adrénaline à plusieurs endroits, avec les explosions et les complots « terroristes » dignes des films d’action post-11 septembre, mais également post-Katrina, les événements se produisant en Louisiane.  Toutefois, on se surprend à embarquer à fond dans l’histoire, à tenter de déceler les multiples paradoxes temporels introduits par le concept de voyage dans le temps… mais tout est pensé dans les moindres détails pour nous rappeler que le destin est difficilement modifiable.  La fin du film est quand même relativement surprenante, assez confuse, mais donne quand même l’impression d’avoir bouclé la boucle.

Somme toute, un film qui vaut la peine d’être loué.

Évaluation: 8/10

Les rues de Québec, pas trop « biker-friendly »

J’ai décidé, il y a une semaine environ, de sortir mon vélo et de l’enfourcher pour aller travailler et revenir. J’ai fait cela pour sauver du temps et pour faire de l’exercice.

Ces temps-ci, j’en fais effectivement de l’exercice… à force de faire des détours dans les rues de la basse-ville pour éviter les constructions!

Je regardais justement un reportage là-dessus au Téléjournal tout à l’heure. Apparemment, plusieurs cyclistes sont dans la même situation que moi. Des clôtures partout, aucune putain de signalisation pour nous diriger… bref, un calvaire. Si au moins ils nous avertissaient… eh non, les clôtures et autres entraves ont poussé comme des champignons sans que personne ne nous avertisse. Les pancartes disant « Piste cyclable rive nord fermée, utilisez la piste de la rive sud » aux abords de la rivière Saint-Charles sont encore là par contre pour nous narguer, considérant que c’est précisément la piste de la rive sud qui est en problèmes, entre la 3e avenue et le boulevard Jean-Lesage.

Le pire c’est que la ville de Québec mentionne qu’elle ne fera rien pour remédier à la situation. Elle ne prévoit pas ajouter de signalisation pour faciliter la vie des cyclistes et des automobilistes qui doivent maintenant partager les grandes artères du centre-ville. Venez pas chialer si quelqu’un se fait ramasser solide par un bus ou un camion…